Les festivals au Brésil, une parenthèse de liberté d’expression sous la dictature

N°65. De 1965 au début des années 70, la télévision brésilienne organise de grands télé-crochets qui révèlent au grand public certains des plus grands artistes de la musique populaire brésilienne. Ceux-ci profiteront de cet espace pour critiquer le régime militaire, à mots plus ou moins couverts, soutenus par un public d’étudiants qui ovationnent les chansons engagées. La Vaina revient sur cette ère des festivals, parenthèse de liberté d’expression sous la dictature brésilienne, brutalement refermée par le durcissement de la censure et l’exil des Caetano Veloso, Chico Buarque, Géraldo Vandré et Autres Gilberto Gil.

1. Arrastaõ / Elis Regina (02:46)
2. Disparada / Jair Rodriguez (04:01)
3. Maria Carnaval de Cinzas / Roberto Carlos (03:07)
4. Roda Viva / Chico Buarque (03:55)
5. Ponteio / Edu Lobo e Maria Medalha (03:15)
6. Domingo no parque / Gliberto GIl (03:42)
7. Alegria, alegria / Caetano veloso (02:50)
8. E proibido Proibir (04:43)
9. Pra naõ dizer que naõ falei das flores / Geraldo Vandré (06:44)
10. Sinal Fechado / Paulinho da Viola (02:43)
11. Eu tambem quero Mocoto / Charles Erlon (02:43)

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