Pierre Barouh, hommage au « Français le plus brésilien de France »

N°135 La Vaina rend hommage à Pierre Barouh, disparu en fin d’année 2016. Cet homme aux multiples facettes fut sans doute le principal artisan de la diffusion de la musique brésilienne en France. De l’adaptation en Français de grands standards brésiliens, à la création du label Saravah, en passant par la réalisation d’un documentaire culte sur la musique carioca, cet ami de Baden Powell et de Vinicius de Moraes a passé sa vie à jeter des ponts entre les continents.  Une émission agrémentée d’extraits d’un entretien réalisé avec Pierre Barouh à l’automne 2016 par Clarisse Fabre pour le journal Le Monde.

A noite dos mascarados – Pierre Barouh et Elis Regina / Chico Buarque

A noite do meu bem (la nuit de mon amour) – Elis Regina / Dolores Duran

Samba Saravah – Pierre Barouh / Vinicius de Moraes

Ao norte do polo sul – Nana Vasconcelos

La grippe – Brigitte Fontaine et Jacques Higelin

Saudade (Un manque habité) – Pierre Barouh et Baden Powell

Ce n’est que de l’eau – Pierre Barouh / Antonio Carlos Jobim

Corcovado – Pierre Barouh / Antonio Carlos Jobim

Samba Saravah – Pauline Croze

Le tour du monde – Pierre Barouh

 

 

1 réponse

  1. Alain Rançon dit :

    Ceux qui ont eu la chance du partage avec Pierre Barouh savent que ce n’est pas seulement un ami qui est trop tôt parti sur l’autre rive. Pierre était aussi un grand humaniste aux qualités rares et d’une générosité enjouée. Il a certainement consacré plus de son temps au talent des autres qu’au sien. En 35 ans d’amitié, je ne l’ai pas une fois entendu dire du mal de quelqu’un…. Plus qu’un poète talentueux, dont l’art traversera et traverse déjà les générations, Pierre restait attentif à ce et à ceux qui l’entouraient, avec bienveillance, intelligence, courtoisie. Il faut s’inspirer du patrimoine qu’il nous lègue : ses messages sont immortels, sincères, fondés, réfléchis, profonds…car il est également un homme de grande culture. Et nous en avons tant besoin ! Sensible à la nature, au respect et à la beauté du Monde, son regard sans frontières était un hymne à la rencontre et au partage. Saravah ! merci de tous tes cadeaux très cher Pierre ! je suis inconsolable.
    Alain Rançon

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