L’automne s’installe chez Art’Lim
L’automne s’installe chez Art’Lim, avec une programmation aussi lumineuse que cet été indien. À Limoges, la galerie associative ouvre ses portes à douze artistes aux univers singuliers, pour une exposition collective où les pratiques et les sensibilités se rencontrent. Peinture, sculpture, gravure, calligraphie, laque et photographie composent un parcours riche en couleurs, en matières et en imaginaires.
Cette nouvelle saison artistique fait la part belle à l’abstraction, explorée sous des formes multiples. Des aplats géométriques et colorés de François Vert aux paysages intérieurs d’Aurore Languin, en passant par les grandes toiles aux nuances pastel d’Emmanuelle Abbott, chacun propose sa propre lecture du monde. Les œuvres de Marina Soriano et de Sthïas jouent, elles aussi, avec les formes, les couleurs et les métamorphoses.
La sculpture n’est pas en reste. FMR travaille sur les traces laissées par une présence, tandis qu’Éric Poirion laisse le bois et la matière guider son geste créatif. Plus loin, les calligraphies de Marie Thivrier invitent à une autre approche du trait, tandis que les gravures de Marine Daubenfeld tissent des liens sensibles entre féminité et nature.
L’exposition réserve également de belles découvertes, avec les laques traditionnelles de Quynh Chi Delesalle, inspirées des contes et des cosmogonies vietnamiennes, les peintures minimalistes et surréalistes de Ginka, ou encore les photographies de JP Touzin, qui révèlent les recoins les plus secrets de la ville.
Autant de regards et de techniques qui dialoguent au fil des œuvres et invitent à prendre le temps de contempler, de s’étonner et de se laisser surprendre. Une exposition à l’image d’Art’Lim : ouverte, éclectique et curieuse de toutes les formes de création.
Cette balade artistique est à découvrir jusqu’au 21 novembre 2026, à la galerie Art’Lim, au 23 rue Charles-Michels à Limoges. L’entrée est libre.
Un petit tour d’horizon de cette nouvelle saison artistique, entre découvertes, émotions et belles rencontres avec la création contemporaine.
Texte du podcast par : Aurore Languin

